Lundi 2 Décembre,
J'ai fait le cours de batterie comme à l'habitude, et cette fois-ci, j'ai pû trouvé mon rythme de jeu (la vitesse à laquelle j'exécute les notes) et je dois avouer que j'avais une autre sensation de jeu, c'était encore plus excitant, et dès que j'irai en Normandie , je vais beaucoup m'entraîner, mais d'abord il faut que je fasse réparer mon charleston. Je vous conseille vivement à essayer cette instrument que les vulgaires guitares électriques (je plaisante bien sûr, j'adore cette instrument, je charrie simplement un ami, Squallmax pour les intimes ).
Il faut absolument que je chope l'album de mon oncle, pour que je fasse la composition des notes et que je l'ai joue ensuite, tiens je ferais une histoire avec comme image , mes compositions (même si ça va être le bordel et mal écrit !!).
Je tiens toujours la promesse de faire un article sur mes influences musicaux. Toujours en rapport avec la musique, mon père s'est acheté quelques bijoux et je vais pouvoir en profiter pleinement : un album du film Ray (Ray Charles ), tous les albums de Jethro Tull (un groupe de Rock des années 70-80), un album de Babber (vous vous souvenez de la musique du générique de fin de Platoon, eh bien c'est de lui) et d'autres albums que je m'entionnerais pas, puisqu'ils ne m'intéressent pas. En tout cas, j'ai écouté ces albums, et c'est tout simplement sublime évidemment (et j'écoute encore en écrivant ces lignes !).
Je viens juste de rentrer de batterie, et je dois absolument progressé sur mes bases, je fais des erreurs sur la vitesse et le tempo, je suis donc obligé de reprendre la première ligne ! M'enfin dès que j'aurais réparé cette foutue batterie, de couleur rouge comme le sang je pourrais plus m'entraîner et de faire des petits solos sympathoche ! Mon professeur m'a montré un solo (je lui est demandé), je suis resté bouche-bée, c'est un peu normal , ça fait des années qui l'en joue, mais putain il m'a fait un truc d'enfer quoi !
Mardi dernier (Mardi 3 Janvier 2005), vers 20h30, je suis allé avec mon groupe de classe, voir un spectacle théâtrale intitulé : Les Contes de Grimm. J'ai beaucoup aimé la comédie de l'acteur, sa façon d'interpréter l'histoire de chaque contes, il a joué à merveille, avec son talent et tout son énergie, pour nous bercer dans cette histoire, comme si on y était ! Pari réussis, on a beaucoup rigolé (des contes très humoristiques, mais aussi dû à la tournure du comédien) et pris plaisir à regarder.
Le violoncelliste était magistral, musicalement magnifique, la musique collait parfaitement avec l'histoire, et nous faisiez changer d'émotion par rapport aux thèmes musicaux de chaque scène du conte ! D'ailleurs demain soir, nous allons voir un Slam Parle animée par l'artiste rappeur Dgiz qui va nous réveillé et délie nos langues lors d'étonnantes Slam Sessions. Nous aussi on pourra faire parler notre talent de composition, par des expressions orales : poèmes de rue , chansons , paroles égotistes , révoltées , drôlatiques , fleures bleues , litanies , sketchs... je n'ai pas pu faire un texte de rime (je voulais raconter une histoire avec un peu de rapping , pour vous donnez plus de précision, écouter la chanson Stan d'Eminem, sur l'album : The Marshall Mathers LP , 2001 ), car le temps ne me l'a permis, et il faut avoir travaillé d'arrache pied, pour donner vraiment quelque chose parce qu'on joue devant un vrai publique, et plus devant son misérable miroir de salle de bain !
J'ai encore pû jouer à la Xbox 360 , et je me dis que l'industrie du jeux vidéo fait un grand pas. Je ne dirais pas qu'elle passe à une nouvelle ère, loin de là mais au moins une révolution (et non une évolution) symbolique du re-nouveau plaisir du jeux vidéo, dans toute sa splendeur. L'avenir s'annonce grandiose, bien que j'ai peur que les jeux commerciaux deviennent de plus en plus majoritaires, et que Microsoft , Nintendo et Sony ne comptent que sur les grands titres à succès, à savoir : Halo, Mario & compagnie, Resident Evil, Pro Evolution Soccer, Devil May Cry, Gran Turismo, Project Gotham Racing, Final Fantasy, Grand Theft Auto, Metal Gear Solid, Splinter Cell, Prince Of Persia etc. Sans compter les jeux outsiders, qui feront un malheur comme on a pu le constater : God Of War , Killer 7 , Baten Kaitos, Tales Of Symphonia, Viewtiful Joeetc. Je ne vais pas encore m'expliquer, il y aura un article propre à ce sujet qui me passionne, le Jeux Vidéo est m'a plus grande passion ( bah oui, si je continue à faire ça à chaque article, on va voir un article de 1 millions de lignes) !
Je vous propose aujourd'hui, une critique sur le film Lord Of War D'Andrew Niccol.
Aller on rentre dans cette guerre interminable en espérant que mes soldats (les lecteurs et les visiteurs) se battent jusqu'a la fin (de l'article !) :
Samedi 7 Janvier 2006,
Alors ce film était-il à la hauteur de mes espérances, d'après la Bande-Annonce et certaines critiques ? bien évidemment, un film de toute beauté qui nous retient l'attention tout au long du film, ce qui m'a sûrement surpris dans ce film, c'est l'univers : glauque, Sexy, Fric, Guerre... Ce film fait comme un documentaire m'a ravis pour son sens de la réalisation (les images du film sont grandioses, très bien tourné), les mises en scène sont de très bonnes factures (il y a qu'a voir l'introduction du film ! ça se lance dans un rythme ahurissant et percutant).
Dans ce film, personne n'a pu montré le commerce d'armes d'aussi détaillé et pointu. Il nous ouvre les yeux sur ce qui manigance derrière ce trafique avec tant de guerre dans le monde. après ça, on se demande plus d'ou vient ces fameuses balles qui peuvent tuer autant de gens. c'est dû donc aux personnes comme Yuri Orlov qui en font un instrument, qui ensuite sera joué à leur propriétaire ! Le film décortique tout les rouages d'un trafic dont le Président des Etats-Unis est à la tête ! Enfin notre monde si apprécié (les pays riches) est dans ce film, pointer du doigt sur les différentes responsabilités du gouvernements à leurs prolifération pour des fins politiques et économiques évidemment.
Cette géopolitique que nous avons depuis pas mal de temps est donc passée d'actualité dans ce film, est avec perfection, de la chute inévitable de l'URSS et du communisme, aux guerres ethniques en Afrique, aux Guerres d'Extrême-Orient, le trafic de drogue etc. Et tout ça fait avec intelligence et élégance. Un Film complet sur tout les points traités, politiquement incorrect et alors, on en demande pas plus à quand une balle qui va nous traversé l'esprit ? Au début , je pressentais un film facile avec un sujet aussi dure qui allait tombé dans la démence, la niaiserie et du parfait méchant. Finalement non, au contraire elle dénonce à la fois le cynisme des trafiquants d'armes qui pratiquent leur commerce avec un tel attachement et bien sûr nos pays qui en font une industrie à part entière. Le ton balance entre dégoût, pitié, et peut être sourire ironique. Une histoire attachante et brillante de noirceur, de cynisme, émouvant, réaliste à souhait, inventif, innovateur (le sujet), c'est à dire que le film ne tombe pas dans la facilité du film stéréotypé avec la bonne vieille moral (La Guerre des Mondes de Steven Spielberg ).
Un film qui m'a grandement étonné, rarement un film américain nous avez pû nous sortir un truc démentiel, au moins ça montre que les Américains peuvent encore nous montrer plein de choses face à l'Empire Hollywoodien Stéréotypé, il ne fait pas le poids face à ce film. Tout au long du film on ne peut distingué le parallèle entre l'histoire et la réalité d'aujourd'hui, ainsi on se sent comme dans un bain chaud, au on peut rire à certains moment (beaucoup de rire d'ailleurs) qu'on en redemande à chaque fois ! Heureusement on ne tombe pas dans la démagogie et donc on se met vite dans la peau du personnage qui joue avec simplicité, froideur et cynisme. Ainsi il ne recule devant rien et c'est bien ce qui va nous bouleversé , mon immersion fut totale, elle me précipite donc dans la vie du personnage qui devient directement sympathique à force de le voir sous tous les coutumes de ses émotions à travers le film, le personnage (immoral ?) qui ne "fait combler un besoin de ses congénères ", comme il le dit si bien d'ailleurs ( ça m'a beaucoup frappé ce genre de phrase , impressionnant ). Sauf que voilà il a beaucoup de mal à se convaincre lui même qu'il ne fait rien de mal et pourtant son incapacité à sortir de ce monde est presque impossible lorsqu'on est reconnu par divers personnes haut-placés, il est difficile de s'écarter d'eux sinon la mort est inévitable. Il se bat pour un mal qui n'y croit pas, et c'est vrai il répond juste à un besoin de l'homme, il fournit simplement, le reste ne dépend que de son propriétaire. Un trafiquant d'armes dont le métier ne serait pas plus difficile que de vendre une voiture ou un paquet de cigarette.
Son parcours est très rythmé , il découvre ce que c'est qu'une arme , qu'il faut en faite fourni ceci à ses compatriotes et c'est la seule raison de vivre. Son ascension est fulgurante, il passe en Afghanistan où c'est là qui va vraiment vendre et remporter une bonne somme d'argent puis arrive son apogée et le déclin insurmontable comme tout produit qui s'achète ! Mais malheureusement c'est le personnage qui chute dans ce déclin, à croire que les hommes sont des produits. Ensuite il y a une relation fraternelle dramatique entre Yuri et Vitaly, deux frères qui s'opposent, Yuri : génie et talentueux, Vitaly : indépendant de la cocaïne et dépressif. Chacun d'entre eux ne peuvent se séparer puisque l'un et l'autre ont besoin de s'aider. C'est ainsi qu'ils font équipes contre n'importe quel danger. Le destin de Vitaly est doublement tragique, il meurt, mais bouleverse la vision de Yuri à ce moment précis du film un désespoir qu'il ne pourra s'en séparer, malgré qu'il devra continuer sa fonction de trafiquant d'armes. Nicolas Cage joue à merveille et divinement magistral, une balle gagné au moins. Les dialogues quant à elle sont très bien fait : incisifs, corrosifs même, puissant et dévastatrice.
La bande-son tout à fait honorable, elle colle bien aux scènes. Le réalisateur démontre tout son talent lors de l'ouverture du film (le parcours atypique d'une simple balle).
Ce film nous fait réfléchir sur le monde actuel, qui montre encore l'horreur humaine (même si le film dans son ensemble le traite assez bien même esthétique); inspiré évidemment de faits réels de plusieurs trafiquants d'armes, en sortant du cinéma, je ne suis pas resté indifférent, et même m'a donné à goût amère à notre existence. J'ai été forcément touché par ce thème et ce film, cela m'a fait froid dans le dos (d'ailleurs la Guerre Froide fait partie du film).
Ainsi vous ne ressortirez plus de la salle de la même manière que vous y êtes rentré !
Les dernières phrases du monologue finale est un gros plus, une pure explication philosophique qui nous prend conscience de certaines choses. Vous serez déjà mort en le regardant et pourtant vous serez heureux de constater que vous serez mort pas pour rien : vous aurez regarder le dernier chef-d'oeuvre de votre existence.
A voir absolument même si on vous oblige de vous suicider, vous l'êtes déjà en entrant dans la salle. Je recommande ce film à tous et vivement : courez vite sur le champs de bataille ! (salle de cinema).
Musique écouté pendant la rédaction :
Samuel Babber : Adagio For Strings
Samuel Babber : To Thee Old Cause
Jethro Tull : Aqualung
Jethro Tull : Slipstream
Jethro Tull : Up To Me
Jethro Tull : Mother Goose
Jethro Tull : Back To The Family
Jethro Tull : Living In The Past
Jethro Tull : Jeffrey Goes To Leicester Square
Ray Charles : Georgia On My Mind
Ray Charles : Bye Bye Love
Ray Charles : I Can't Stop Loving You
Ray Charles : Mary Ann
Ray Charles : I'Ve Got A Woman
Ray Charles : Mess Around
Phill Collins : The Must Be Love
Phill Collins : Can't Turn Back The Years
Phill Collins : Against All Odds
Guitar Killer : Black Box
Guitar Killer : Cry Baby
Guitar Killer : Bad Max
Guitar Killer : Hard School
Pink Floyd : Morning Glory
Pink Floyd : Funky Dung
The Clash : I Fought The Law
The Beatles : Let It Be
Red Hot Chili Peppers : By The Way
The Cardigans : My Favourite Game
Harry Gregson-Williams : Debriefing
Amon Tobin : El Cargos
Amon Tobin : Four Ton Mantis
Eminem : Sing For The Moment
Eminem : Bully
Titre Le Seigneur de La Guerre est décrit comme celui arrivant à fournir le plus d'armes possible à travers le globe, pour les besoins de différentes Nations en conflit contre d'autres pays ! Ce nom symbolique définit le mal incarné par les hommes, que même l'humanisme ne peut rien faire face à ce genre de chose, peu importe, il faut lutter pour la paix dans le monde. Même si les guerres sont éternels, on peut les stopper pendant un bon moment.
Image: Ce qui me frappe dans cette affiche de cinéma, c'est l'angle de la prise de vue pour la photo, très bien prise à mon goût, de plus l'image est façonné de façon ironique en y mettant plein de balle sur cette terre qui en faite montre l'horreur du trafique d'armement. On y voit aussi le personnage Yuri, habillé dans son costard, comme un homme d'affaire prêt à vendre des cigarettes, heu... je voulais dire des armes.
Citation : Si Chaque Armes est un besoin pour tous , alors tuer est un bon besoin pour l'arme.
